Quoting%20commentary sur Mo'ed Katan 3:3
וְאֵלּוּ כּוֹתְבִין בַּמּוֹעֵד, קִדּוּשֵׁי נָשִׁים, גִּטִּין וְשׁוֹבָרִין, דְּיָתֵיקֵי, מַתָּנָה וּפְרוֹזְבּוּלִין, אִגְּרוֹת שׁוּם וְאִגְּרוֹת מָזוֹן, שִׁטְרֵי חֲלִיצָה וּמֵאוּנִים, וְשִׁטְרֵי בֵרוּרִין, וּגְזֵרוֹת בֵּית דִּין, וְאִגְּרוֹת שֶׁל רָשׁוּת:
Et ceux-ci peuvent être écrits sur Chol Hamoed: Fiançailles de femmes [Il écrit sur papier ou sur un tesson: "Tu es fiancée à moi", et elle est fiancée même si cela ne vaut pas une p'rutah. Cela peut être fait sur Chol Hamoed de peur qu’un autre ne vienne en premier et ne la fiancée, de sorte qu’elle soit «davar ha'aved» («quelque chose qui pourrait se perdre»)], des actes de divorce (gittin) [comme quand il souhaite partir avec une caravane, et s'il n'écrit pas un get maintenant, elle restera une agunah (célibataire)], des reçus [Car si le débiteur refuse de payer sans reçu, il est entendu et il peut partir (sans payer), de sorte que le créancier pourrait perdre son argent.], diatiki [le don de celui qui est mourant. "diatiki", acronyme pour "da tehei lemeikam velihyoth" ("Ceci sera pour confirmation.") Car les paroles d'un mourant (shechiv mera) sont telles qu'elles sont écrites et reléguées.], un cadeau [d'un homme en bonne santé. S'il n'est pas écrit, le bénéficiaire pourrait perdre, car le donateur pourrait se rétracter.], Prozbolin, [que shevi'ith (l'année sabbatique) n'annule pas le prêt et qu'il (le créancier) perd son argent. «prozbol», acronyme de «proz buli uproz buti», «un amendement pour les riches et un amendement pour les pauvres». Pour les riches—qu'ils ne transgressent pas (Deutéronome 15: 9): "Prenez garde à vous-même qu'il n'y ait dans votre cœur quelque chose de méchanceté, etc." pour les pauvres—qu'ils trouvent quoi emprunter. ("buli" = riche; "buti" = pauvre). Hillel a institué le prozbol, un bref dans lequel le créancier déclare: "Je vous relègue, tel ou tel, les juges, (toutes les sommes qui me sont dues) afin que je puisse recouvrer tout bref impayé avec tel ou tel, quand je le souhaite"—par lequel shevi'ith ne le libère plus, étant considéré comme si Beth-din recouvrait sa dette pour qu'elle ne tombe plus (Ibid. 2): "Il ne l'exigera pas de son prochain."], brefs de cotisation, [beth-din évaluant les biens du débiteur et les remettant (le bref) au créancier], des brefs de subsistance, [beth-din vendant des terres pour subvenir aux besoins de sa femme et de ses filles, ceci étant enregistré comme un acte de beth- vacarme. Ou, (un bref indiquant) que l'on a pris sur lui de nourrir la fille de sa femme (par un précédent mariage)], des refus [Un mineur qui a été fiancé par sa mère et ses frères peut "refuser" son mari, en disant: "Je ne veux pas de cet homme comme mari », sur quoi elle le laisse sans divorce. Le bref qui en atteste est appelé «bref de refus» (miun)], bref de sélection [des juges; chacun d'eux choisissant un juge pour lui-même et écrivant qu'ils ne contesteront pas la décision des juges], les décrets [c'est-à-dire les décisions] de beth-din, et les brefs de rashuth [les décrets des autorités, comme dans "Ve'al tithvada larashuth "(" Ne vous imposez pas aux pouvoirs au pouvoir. ")," Hevu zehirim barashuth "(" Soyez attentifs aux pouvoirs au pouvoir. ") Certains le comprennent comme (" des lettres de reshuth "), des lettres de salutation écrites par un l'homme à son ami.]
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